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Dr John Campbell Dr William Makis

Le terme « turbo cancer » est utilisé par certains cliniciens — notamment le Dr William Makis — pour désigner des cancers hyper-agressifs, qui progressent rapidement et semblent parfois peu sensibles aux traitements standards comme la chimiothérapie ou la radiothérapie. Ce terme n’est pas une classification reconnue dans la littérature oncologique officielle.
Dans une série de discussions publiques et interviews (dont celles avec le Dr John Campbell), Makis a exploré l’utilisation de deux médicaments antiparasitaires, l’ivermectine et le fenbendazole, comme thérapies repositionnées (repurposed drugs) dans certaines formes de cancer.
Avertissement :
Cet article est informatif. Il ne remplace pas un avis médical.
Aucun traitement mentionné ne doit être entrepris sans l’avis d’un médecin.
Le Dr William Makis est présenté comme médecin spécialisé en radiologie, oncologie et médecine nucléaire avec plus de 100 publications. Il est également actif sur des plateformes comme Substack où il partage son point de vue sur des approches thérapeutiques non conventionnelles.
Son travail est aussi largement plébiscité qu’il est raillé par d’autres que ces découvertes gênent on peut le penser. Les témoignages inspirants qu’il compulse sont pourtant de partout dans le monde et sans qu’il soit initiateur du succès du fenbendazole, mebendazole et ivermectine contre les plus virulents cancers.
Il affirme que certains cancers agressifs pourraient répondre à des molécules anciennes, peu coûteuses et bien connues sur le plan pharmacologique. Ces affirmations s’appuient principalement sur des données précliniques, des fonctions mécanistiques et des retours de cas individuels.
Il promeut l’idée que certains médicaments peu coûteux et bien tolérés peuvent montrer une activité anticancéreuse, particulièrement dans les cas de cancers dits « agressifs ».
Selon les lectures de la littérature préclinique :
Il existe des études précliniques et des données animales suggérant un potentiel anticancéreux, mais peu d’essais cliniques humains robustes ont été publiés à large échelle pour confirmer l’efficacité chez l’humain.
²Seuls les témoignages de personnes qui ont agit en toute responsabilité pour se supplémenter de façon autonome avec succès.
Certaines études combinent l’ivermectine avec d’autres agents, comme l’immunothérapie, dans des essais de phase I/II exploratoires, mais ces données sont encore préliminaires.
Le fenbendazole, un antiparasitaire utilisé surtout en vétérinaire, est étudié pour :
Des revues et discussions mentionnent des séries de cas et rapports préliminaires suggérant des réponses tumorales après auto-administration de fenbendazole, mais ces cas restent anecdotiques et non comparés à des groupes contrôles standardisés.
Certaines publications discutent d’études in vitro et in vivo qui montrent des effets anticancéreux potentiels, mais aucune recommandation clinique standardisée n’existe encore.
Le Dr John Campbell est un YouTuber et éducateur en sciences de la santé (PhD en soins infirmiers) suivi par des millions de personnes. Il a commenté et mis en perspective des propos sur l’ivermectine et d’autres repositionnements médicamenteux, soulignant souvent que :
Le docteur Campbell insiste, selon certaines analyses, sur la nécessité de grands essais contrôlés randomisés avant de considérer ces approches comme des options thérapeutiques acceptées.
L’usage de l’ivermectine et du fenbendazole dans le traitement des cancers — en particulier des formes dites « turbo cancers » — suscite un débat actif entre expériences cliniques individuelles, données précliniques prometteuses, et absence actuelle d’essais cliniques humains officiel de la part des instance médicales confirmant l’efficacité et la sécurité. La FDA doit avoir une raison de ne pas valider ces constations, peut-être la faible rentabilité….
Selon les analyses disponibles, une exploration scientifique plus rigoureuse est nécessaire avant d’accepter ces approches comme traitement standard.
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L’ivermectine et le fenbendazole ne sont actuellement pas approuvés comme traitements anticancéreux par les autorités sanitaires (EMA, FDA, ANSM).
Leur utilisation dans ce contexte relève d’un usage hors-AMM (off-label) ou expérimental, qui n’est pas validé par des essais cliniques de phase III à grande échelle.
L’automédication peut être dangereuse, en particulier dans le cadre du cancer.
L’ivermectine et le fenbendazole peuvent entraîner :
- des effets indésirables, voir >> charge hépatique
- des interactions médicamenteuses,
- un retard ou un abandon de traitements conventionnels éprouvés.
Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre informatif et éducatif uniquement.
Elles ne constituent en aucun cas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement.
Toute décision concernant un traitement contre le cancer doit être prise exclusivement avec un médecin ou un oncologue qualifié.