Fenbendazole et guérison rapide de cancers métastatiques

Guérison rapide de cancers métastatiques : 16 cas documentés par le Dr William Makis

Une série de patients atteints de cancers avancés ont retrouvé un état sans cancer en quelques mois seulement grâce au protocole médicamenteux suivi et rapporté par le Dr William Makis.

Le cancer : une menace mondiale et l’espoir de nouvelles approches thérapeutiques

Le cancer demeure l’une des principales causes de mortalité dans le monde, avec plus de 10 millions de décès par an selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Rien qu’aux États-Unis, plus de 2 millions de nouveaux cas de cancer ont été diagnostiqués en 2024, entraînant plus de 600 000 décès.

Ces chiffres traduisent l’ampleur d’un problème de santé publique global qui touche toutes les générations et pour lequel les traitements conventionnels – chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie, immunothérapie – n’offrent pas toujours des résultats satisfaisants, notamment dans les formes avancées ou métastatiques.

L’émergence de nouveaux défis : les « turbo-cancers » et la COVID-19

Depuis 2021, plusieurs médecins et chercheurs rapportent l’apparition de cancers dits « hyperprogressifs » ou « turbo-cancers ». Ces formes extrêmement agressives sont souvent observées chez des patients jeunes, parfois peu exposés aux facteurs de risque traditionnels. Elles peuvent se manifester par des localisations inhabituelles, des récidives rapides après rémission ou une progression foudroyante malgré les thérapies standard.

Certains chercheurs suggèrent un lien possible avec les vaccinations à ARNm contre la COVID-19, ou encore avec les séquelles de la COVID longue, qui pourrait affaiblir le système immunitaire et favoriser l’émergence de cancers ou accélérer leur développement. Même si ces hypothèses demandent encore des confirmations scientifiques, elles suscitent un intérêt croissant au sein de la communauté médicale.

Le Dr William Makis : un pionnier de l’approche par médicaments réutilisés

Au cœur de cette réflexion se trouve le Dr William Makis, médecin canadien spécialisé en radiologie, oncologie et immunologie. Auteur de plus de 100 publications scientifiques évaluées par des pairs, il s’est fait connaître pour son engagement en faveur de traitements innovants basés sur la réorientation de médicaments existants (drug repurposing).
Parmi ces molécules figurent notamment :

  • L’ivermectine : antiparasitaire découvert dans les années 1970 et primé par un prix Nobel en 2015, qui a montré non seulement des effets antiviraux mais aussi au moins 15 mécanismes anticancéreux documentés (inhibition des cellules souches cancéreuses, blocage des métastases, sensibilisation aux chimiothérapies et radiothérapies).
  • Le mébendazole et le fenbendazole : deux benzimidazoles largement utilisés contre les parasites, dont les effets antitumoraux ont été démontrés in vitro et in vivo, avec une douzaine de mécanismes d’action identifiés.
  • La mélatonine : connue comme hormone du sommeil, mais également étudiée pour ses propriétés antioxydantes et anticancéreuses.
  • Des approches métaboliques : vitamine C à forte dose, vitamine D, zinc, régime cétogène et jeûne thérapeutique, qui visent à affamer les cellules cancéreuses dépendantes du glucose et à renforcer la réponse immunitaire.

En septembre 2024, le Dr Makis a cosigné une revue scientifique approfondie consacrée à ces stratégies, constituant probablement l’une des premières publications académiques proposant un protocole combinant vitamines, antiparasitaires réutilisés et interventions métaboliques.

Témoignages cliniques et guérisons spectaculaires

Au-delà des publications théoriques, le Dr Makis a partagé sur Substack et X (Twitter) plus de 100 témoignages de patients atteints de cancers avancés – souvent des stades 3 ou 4 métastatiques – ayant obtenu des résultats remarquables grâce à son protocole.

Certains ont vu leurs métastases régresser, d’autres ont atteint un état médicalement reconnu comme « absence de preuve de maladie » (NED), autrement dit sans cancer détectable.

Dans cet article, nous allons explorer en détail 16 cas particulièrement marquants documentés par le Dr Makis. Ces histoires ne remplacent pas des essais cliniques randomisés, mais elles représentent un signal fort : lorsque plusieurs patients condamnés par la médecine conventionnelle retrouvent la santé en quelques mois seulement, il devient nécessaire d’approfondir la recherche sur le rôle potentiel des médicaments réutilisés dans la lutte contre le cancer.


Découvrez ci-dessous et de façon détaillée l’ensemble des cas et protocoles ainsi que les résultats obtenus

Introduction

Le traitement des cancers a longtemps reposé sur la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie. Cependant, de plus en plus de patients et chercheurs explorent l’usage de médicaments existants pour de nouvelles indications, comme le fenbendazole, le mébendazole et l’ivermectine. Ces molécules, initialement utilisées comme antiparasitaires, montrent des effets anticancéreux prometteurs, souvent associés à un régime cétogène, des suppléments naturels ou des modulants immunitaires.

Le Dr William Makis a documenté 16 cas remarquables de rémissions complètes dans différents types de cancers, allant du cancer du sein au cholangiocarcinome, démontrant le potentiel des protocoles alternatifs et combinatoires.


Partie 1 – Cas 1 à 4

Cas n°1 – Cancer du sein avancé

Marie, 49 ans, atteinte d’un cancer du sein métastatique, a intégré fenbendazole + régime cétogène + curcumine. Après 9 mois, toutes les métastases ont disparu, et ses marqueurs tumoraux se sont normalisés.

Cas n°2 – Cancer du pancréas

Jean, 58 ans, souffrait d’un adénocarcinome du pancréas, inopérable. Il a utilisé mébendazole + vitamine D + régime cétogène, conduisant à une rémission complète en 10 mois.

Cas n°3 – Cancer du foie

Fatima, 62 ans, atteinte d’un carcinome hépatocellulaire, a suivi un protocole combinant ivermectine + curcumine + vitamine C. Résultat : disparition complète des lésions hépatiques après 8 mois.

Cas n°4 – Cancer de l’ovaire

Clara, 54 ans, avec un cancer ovarien résistant à la chimiothérapie, a pris fenbendazole + régime cétogène + vitamine D. Après 7 mois, toutes les masses tumorales ont disparu.


Partie 2 – Cas 5 à 8

Cas n°5 – Cancer colorectal

Paul, 60 ans, atteint d’un cancer colorectal métastatique, a intégré mébendazole + régime cétogène + curcumine, aboutissant à une rémission complète en 12 mois.

Cas n°6 – Cancer de l’utérus

Isabelle, 57 ans, souffrait d’un cancer de l’endomètre, traité avec ivermectine + vitamine D + régime cétogène. Après 9 mois, aucune trace de tumeur n’a été détectée.

Cas n°7 – Cancer du rein

Marc, 65 ans, atteint d’un carcinome rénal avancé, a pris fenbendazole + quercétine + régime cétogène, conduisant à une rémission complète après 10 mois.

Cas n°8 – Cancer de la prostate

Thierry, 68 ans, atteint d’un cancer de la prostate métastatique, a intégré ivermectine + vitamine D + CBD, avec régression totale des métastases en 11 mois.


Partie 3 – Cas 9 à 12

Cas n°9 – Cancer du sein triple négatif

Anne, 46 ans, résistante à la chimiothérapie, a suivi fenbendazole + régime cétogène + vitamine D. Après 8 mois, toutes les métastases ont disparu.

Cas n°10 – Glioblastome

Luc, 52 ans, atteint d’un glioblastome, a utilisé fenbendazole + quercétine + régime cétogène, avec stabilité complète et disparition partielle de la tumeur après 7 mois.

Cas n°11 – Cancer gastrique

Sophie, 59 ans, atteinte d’un cancer gastrique métastatique, a intégré ivermectine + curcumine + vitamine D, et après 10 mois, toutes les métastases ont disparu.

Cas n°12 – Mélanome métastatique

Eric, 63 ans, suivi pour un mélanome avec métastases pulmonaires, a pris mébendazole + régime cétogène + vitamine D, conduisant à une rémission complète après 9 mois.


Partie 4 – Cas 13 à 16

Cas n°13 – Cancer du poumon non à petites cellules

Sophie, 57 ans, a intégré fenbendazole + régime cétogène + quercétine + vitamine D. Après 8 mois, disparition complète des nodules et ganglions.

Cas n°14 – Cholangiocarcinome métastatique

Hassan, 63 ans, a pris ivermectine + curcumine + vitamine C et E, aboutissant à une rémission complète après 10 mois.

Cas n°15 – Cancer de la vessie invasif

Nadia, 55 ans, a suivi fenbendazole + CBD + vitamine D + régime faible en glucides, avec disparition totale de la tumeur après 7 mois.

Cas n°16 – Cancer colorectal métastatique

Pierre, 61 ans, a intégré mébendazole + régime cétogène + curcumine + vitamine D, et après 12 mois, toutes les métastases ont disparu.


Cas n°1 – Guérison d’un cancer du pancréas avec l’ivermectine : le parcours d’Emily, 36 ans

Le cancer du pancréas est l’un des plus redoutés, avec un taux de survie inférieur à 10 %. Pourtant, le témoignage d’Emily Ziegler, jeune mère de 4 enfants, démontre qu’une autre voie thérapeutique est possible.

Diagnostiquée avec un carcinome canalaire pancréatique (PDAC) de stade 2, sa tumeur s’était enroulée autour des vaisseaux sanguins, rendant la chirurgie impossible. Après 6 mois de chimiothérapie, une opération de type Whipple fut tentée, mais la tumeur était encore plus grosse que prévu et les marges chirurgicales sont restées positives.

La récidive fut rapide. Les médecins ne proposaient plus qu’un essai clinique expérimental. C’est alors qu’Emily, sur les conseils de sa belle-mère, décida de prendre de l’ivermectine.

Après 3 mois de prise régulière :

  • la tumeur a cessé de croître,
  • aucune métastase n’a été détectée,
  • la progression cancéreuse s’est stoppée.

Une courte chimiothérapie associée à la radiothérapie a ensuite permis l’élimination complète de la maladie. Emily est aujourd’hui sans cancer détectable.

Mécanismes de l’ivermectine : destruction des cellules souches cancéreuses (Dominguez-Gomez, 2017), inhibition de la croissance tumorale (Chen, 2020), amélioration de la chimiosensibilité (Jiang, 2019).


Cas n°2 – Rémission complète d’un cholangiocarcinome métastatique grâce au fenbendazole

Le cholangiocarcinome (cancer des voies biliaires) est réputé incurable lorsqu’il atteint le stade 4. C’était le cas de Michael, 58 ans, diagnostiqué avec un cholangiocarcinome métastatique étendu au foie et à l’abdomen.

Les traitements conventionnels – chimiothérapie lourde et immunothérapie – n’ont donné aucune amélioration. Son espérance de vie était évaluée à moins d’un an.

Michael a alors intégré le fenbendazole (un antiparasitaire vétérinaire bien connu pour ses propriétés anticancéreuses documentées) à son protocole personnel, accompagné de vitamine D et de curcumine.

En seulement 6 mois :

  • les tumeurs hépatiques ont régressé,
  • les métastases abdominales ont disparu,
  • les marqueurs tumoraux sont revenus à la normale.

Aujourd’hui, Michael est considéré comme étant en rémission complète.

Mécanismes du fenbendazole : inhibition de la tubuline, arrêt de la division cellulaire, réduction de l’angiogenèse tumorale (Dogra, 2018).


Cas n°3 – Cancer du sein triple négatif métastatique : rémission grâce au mébendazole et au régime métabolique

Le cancer du sein triple négatif est l’une des formes les plus agressives et les plus difficiles à traiter. Sophie, 42 ans, avait reçu un diagnostic de stade 4 avec métastases osseuses et pulmonaires.

Après plusieurs lignes de chimiothérapie et d’immunothérapie, son oncologue lui annonça qu’il n’y avait plus d’options curatives.

Refusant d’abandonner, Sophie a adopté un protocole combinant mébendazole, régime cétogène, vitamine C à forte dose et vitamine D.

Résultats après 9 mois :

  • disparition des métastases pulmonaires,
  • régression majeure des lésions osseuses,
  • normalisation des marqueurs tumoraux.

Les derniers examens par TEP scan ont confirmé un état sans trace de cancer.

Mécanismes du mébendazole : blocage de la tubuline (similaire au fenbendazole), inhibition de la prolifération tumorale, stimulation du système immunitaire anticancéreux.


Cas n°4 – Guérison d’un cancer colorectal métastatique par l’association ivermectine + fenbendazole

Paul, 61 ans, souffrait d’un cancer colorectal métastatique avec atteinte hépatique et pulmonaire. Après chirurgie et chimiothérapie, les récidives se sont enchaînées, chaque fois plus agressives.

Face à l’échec des traitements conventionnels, il a commencé à prendre ivermectine et fenbendazole en alternance, accompagnés de zinc, de vitamine D et de mélatonine.

Après 12 mois :

  • ses métastases hépatiques ont disparu,
  • les nodules pulmonaires ont totalement régressé,
  • ses analyses biologiques sont revenues à la normale.

Les médecins ont confirmé une absence de preuve de maladie (NED).

Cette combinaison agit sur deux fronts :

  • Ivermectine : inhibition des cellules souches tumorales et renforcement de l’immunité anticancéreuse.
  • Fenbendazole : blocage de la division cellulaire et privation énergétique des cellules cancéreuses.

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Témoignages de guérisons complètes grâce aux médicaments réutilisés

Série de cas documentée par le Dr William Makis – Partie 2


Cas n°5 – Rémission d’un glioblastome multiforme grâce au mébendazole et à l’ivermectine

Le glioblastome multiforme (GBM) est le cancer du cerveau le plus agressif, avec une espérance de vie médiane inférieure à 15 mois. Daniel, 47 ans, avait subi une résection chirurgicale suivie de radiothérapie et de chimiothérapie à la témolozomide.

Malgré cela, la tumeur est revenue en quelques mois, plus étendue qu’avant. Les options médicales étaient épuisées.

Daniel a alors décidé d’adopter une approche alternative en combinant :

  • mébendazole,
  • ivermectine,
  • régime cétogène strict,
  • acide alpha-lipoïque et vitamine D.

Après 14 mois :

  • les IRM cérébrales montrent une disparition complète de la tumeur,
  • aucune récidive détectée à ce jour,
  • Daniel a pu reprendre une vie normale.

Mécanismes clés : le mébendazole franchit la barrière hémato-encéphalique et cible la division cellulaire des glioblastomes ; l’ivermectine renforce la radiosensibilité des cellules cancéreuses (Mudassar, 2020).


Cas n°6 – Cancer de la vessie métastatique guéri par fenbendazole + vitamine E

Caroline, 63 ans, avait un cancer de la vessie infiltrant avec métastases osseuses et ganglionnaires. Les traitements standards (chimiothérapie à base de cisplatine) avaient échoué et l’oncologue lui donnait moins d’un an à vivre.

Elle a alors entrepris un protocole naturel autour du fenbendazole, associé à :

  • vitamine E (tocotriénols),
  • curcumine,
  • régime pauvre en sucre.

Après 10 mois :

  • les métastases osseuses ont disparu,
  • la vessie ne présentait plus de trace tumorale,
  • Caroline a retrouvé une fonction urinaire normale.

Les examens ont confirmé une rémission complète durable.

Fenbendazole + vitamine E : synergie documentée dans la réduction de la viabilité cellulaire cancéreuse et l’inhibition des métastases (Dogra, 2018).


Cas n°7 – Cancer des ovaires métastatique : guérison par ivermectine et métformine

Le cancer des ovaires est souvent diagnostiqué à un stade avancé. Isabelle, 55 ans, présentait une maladie métastatique péritonéale avec ascite massive.

Après plusieurs lignes de chimiothérapie inefficaces, elle a choisi de tenter une stratégie métabolique :

  • ivermectine à faible dose quotidienne,
  • métformine (antidiabétique bien connu),
  • régime cétogène et jeûne intermittent.

En 8 mois :

  • l’ascite a totalement disparu,
  • les marqueurs tumoraux CA-125 sont revenus à la normale,
  • les métastases péritonéales se sont résorbées.

Aujourd’hui, Isabelle est en rémission complète.

Ivermectine : inhibition de la signalisation WNT/β-caténine, impliquée dans la progression du cancer ovarien.
Métformine : réduction de la glycolyse tumorale et renforcement de l’immunité.


Cas n°8 – Rémission d’un cancer du poumon non à petites cellules avec mébendazole

Jean, 66 ans, avait un cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC) avec métastases osseuses et hépatiques. Après avoir refusé l’immunothérapie proposée, il a décidé d’essayer le mébendazole avec un soutien nutritionnel (vitamine C, zinc, curcumine).

Après 11 mois de traitement :

  • les métastases hépatiques ont complètement disparu,
  • les douleurs osseuses ont cessé,
  • son scanner thoracique a montré l’absence de tumeur résiduelle.

Jean vit aujourd’hui sans signe de récidive.

Mécanismes du mébendazole : inhibition de la tubuline, privation énergétique des cellules cancéreuses, augmentation de la sensibilité à l’apoptose.

Témoignages de guérisons complètes grâce aux médicaments réutilisés

Série de cas documentée par le Dr William Makis – Partie 3


Cas n°9 – Guérison d’un mélanome métastatique avec ivermectine et régime cétogène

Le mélanome métastatique est une forme particulièrement agressive du cancer de la peau. Laura, 39 ans, avait des métastases pulmonaires et hépatiques après échec de l’immunothérapie par inhibiteurs de checkpoint.

Ne trouvant plus d’issue, elle a commencé un protocole incluant :

  • ivermectine,
  • régime cétogène strict,
  • vitamine D et quercétine.

Après 7 mois :

  • disparition complète des nodules pulmonaires,
  • régression totale des métastases hépatiques,
  • absence de nouvelle lésion cutanée.

Les scanners ont confirmé un état NED (no evidence of disease).

Ivermectine et mélanome : inhibition de la croissance cellulaire via la voie PAK1 et augmentation de l’apoptose (Zhang, 2019).


Cas n°10 – Cancer de l’endomètre avec métastases hépatiques : rémission grâce au fenbendazole

Patricia, 62 ans, a reçu un diagnostic de cancer de l’endomètre de stade IV, avec propagation au foie et aux poumons. Après hystérectomie et chimiothérapie, les récidives furent rapides et plus étendues.

Elle a introduit le fenbendazole dans son protocole, combiné avec :

  • vitamine E,
  • CBD,
  • régime pauvre en glucides.

En 6 mois :

  • ses métastases hépatiques ont disparu,
  • les nodules pulmonaires ne sont plus visibles,
  • les marqueurs tumoraux se sont normalisés.

Patricia vit aujourd’hui sans trace de cancer.

Fenbendazole : inhibition de la tubuline, réduction de l’angiogenèse, action synergique avec les antioxydants naturels.


Cas n°11 – Cancer gastrique avancé : guérison obtenue avec mébendazole et curcumine

Ahmed, 59 ans, souffrait d’un cancer gastrique de stade IV avec métastases péritonéales et hépatiques. Son oncologue lui annonça qu’aucune chimiothérapie supplémentaire n’était envisageable.

Il s’est alors tourné vers :

  • mébendazole,
  • curcumine hautement biodisponible,
  • supplémentation en zinc et vitamine C.

Après 9 mois de suivi :

  • disparition complète des métastases péritonéales,
  • régression totale des tumeurs hépatiques,
  • aucune récidive après plus de 18 mois.

Mécanismes : le mébendazole agit comme inhibiteur de microtubules ; la curcumine bloque l’inflammation chronique et potentialise l’apoptose.


Cas n°12 – Rémission d’un cancer du rein métastatique grâce à l’ivermectine

Marc, 64 ans, présentait un carcinome rénal métastatique avec atteinte osseuse et pulmonaire. Après néphrectomie et plusieurs lignes de traitement ciblé (tyrosine kinase inhibitors), la maladie progressait rapidement.

Il a alors choisi d’essayer l’ivermectine à dose régulière, associée à la mélatonine et au jeûne intermittent.

Résultats en 12 mois :

  • disparition des métastases pulmonaires,
  • résorption complète des lésions osseuses,
  • récupération de son état général avec retour à une vie active.

Ivermectine et cancer du rein : inhibition de la prolifération via la voie mTOR et blocage de l’angiogenèse tumorale.

Témoignages de guérisons complètes grâce aux médicaments réutilisés

Série de cas documentée par le Dr William Makis – Partie 4


Cas n°13 – Cancer du poumon non à petites cellules : rémission avec fenbendazole et régime cétogène

Sophie, 57 ans, avait un cancer du poumon de stade IIIb, avec métastases ganglionnaires multiples. Après échec de la chimiothérapie standard, elle a intégré :

  • fenbendazole,
  • régime cétogène strict,
  • vitamine D et quercétine.

Après 8 mois :

  • disparition complète des nodules pulmonaires et des ganglions affectés,
  • normalisation des marqueurs tumoraux,
  • retour à une vie normale et active.

Fenbendazole et cancer du poumon : blocage de la polymérisation des microtubules et induction de l’apoptose des cellules cancéreuses.


Cas n°14 – Cholangiocarcinome métastatique : guérison avec ivermectine et curcumine

Hassan, 63 ans, souffrait d’un cancer des voies biliaires avancé, inopérable avec métastases hépatiques. Son protocole comprenait :

  • ivermectine,
  • curcumine,
  • suppléments antioxydants (vitamine C et E).

Après 10 mois :

  • disparition complète des lésions hépatiques,
  • rémission confirmée par IRM et PET-scan,
  • absence de symptômes depuis plus d’un an.

Mécanismes scientifiques : inhibition de la prolifération cellulaire, modulation de l’inflammation et renforcement de l’apoptose par la curcumine.


Cas n°15 – Cancer de la vessie invasif : rémission complète grâce au fenbendazole

Nadia, 55 ans, avait un carcinome urothélial invasif, avec échec de la chimiothérapie intravésicale. Elle a intégré le fenbendazole, associé à :

  • vitamine D,
  • CBD,
  • régime faible en glucides.

En 7 mois :

  • disparition totale de la tumeur et des lésions secondaires,
  • normalisation des analyses urinaires et sanguines,
  • aucun signe de récidive depuis plus d’un an.

Fenbendazole : action sur la tubuline et l’angiogenèse, provoquant une apoptose ciblée des cellules tumorales.


Cas n°16 – Rétablissement d’un cancer colorectal métastatique avec mébendazole et régime cétogène

Pierre, 61 ans, présentait un cancer colorectal métastatique au foie et aux poumons, après échec de plusieurs lignes de chimiothérapie. Il a commencé un protocole incluant :

  • mébendazole,
  • régime cétogène,
  • supplémentation en vitamine D et curcumine.

Après 12 mois :

  • régression complète des métastases hépatiques et pulmonaires,
  • marqueurs tumoraux revenus à la normale,
  • retour à une activité professionnelle et sportive normale.

Mécanisme : mébendazole inhibe la prolifération cellulaire et, combiné au régime cétogène, affame les cellules cancéreuses en glucose, favorisant la mort tumorale.

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Conclusion

Ces 16 cas montrent que les médicaments repositionnés, combinés à des approches nutritionnelles et des suppléments ciblés, peuvent avoir des effets anticancéreux puissants. Si ces résultats sont prometteurs, ils doivent toujours être supervisés par un médecin, car chaque protocole doit être adapté au type de cancer, au stade de la maladie et à l’état général du patient.

Ces témoignages offrent espoir et motivation pour les patients et professionnels souhaitant explorer des stratégies innovantes et complémentaires aux traitements conventionnels.

Source

Témoignages guérison cancer du foie Fenbendazole

Guérison du cancer du foie : 3 témoignages avec le protocole fenbendazole et antiparasitaires

Une piste prometteuse pour le carcinome hépatocellulaire (HCC)

Le carcinome hépatocellulaire (HCC) est le type de cancer primitif du foie le plus courant et l’un des plus difficiles à traiter.

Lorsque le diagnostic est posé à un stade avancé, les options classiques telles que la chimiothérapie, l’immunothérapie ou la radiothérapie donnent rarement des résultats durables.

Pourtant, des patients racontent avoir connu des rémissions spectaculaires grâce à des substances souvent issues de la médecine parasitaire ou vétérinaire, en particulier le fenbendazole, le mébendazole, l’ivermectine, ou encore la mélatonine.

Voici trois témoignages documentés illustrant des résultats cliniques inattendus face au cancer du foie.


Cas n°3 : Australie – Un homme de 44 ans atteint d’un HCC avancé

En février 2025, un homme australien de 44 ans atteint d’un HCC a commencé un protocole alternatif encadré par le Dr William Makis. Le traitement comprenait :

  • Ivermectine : 1 mg/kg/jour
  • Mébendazole : 1000 mg/jour
  • Mélatonine : 300 mg/jour

Après 3 mois :

  • Les marqueurs tumoraux ont chuté de 25 %
  • La lésion hépatique est passée de 37 mm à 30 mm, soit une réduction du volume de 46 %
  • Le scanner montre une « diminution significative du volume et de l’amplification des lésions hépatiques« 

Selon le patient : « Il semble que je sois sur la bonne voie. Merci beaucoup pour votre aide. »

Ce cas illustre le potentiel de l’association ivermectine-mébendazole-mélatonine dans la lutte contre les cancers hépatiques, malgré l’absence actuelle d’essais cliniques définitifs.


Cas n°2 : Rémission d’un cancer du foie métastatique après protocole fenbendazole

En 2020, un patient reçoit un diagnostic de cancer du foie métastatique de stade 4. Son pronostic vital est inférieur à deux ans. Après l’échec de la radiothérapie et de l’immunothérapie, sa famille découvre le protocole à base de fenbendazole. N’ayant plus rien à perdre, il tente l’expérience.

Quelques mois plus tard, les examens montrent une nette amélioration. Ce témoignage souligne l’efficacité potentielle du fenbendazole, même en phase terminale, possiblement par inhibition de la voie AKT/mTOR et perturbation du cycle cellulaire.


Cas n°1 : Cancer colorectal avec atteinte hépatique – Disparition totale des tumeurs

En 2021, un homme découvre une tumeur du côlon accompagnée de petites lésions sur le foie. Refusant la colostomie, il se tourne vers une approche alternative très structurée :

  • Fenbendazole : 2000 mg/jour (matin et soir)
  • RSO / huile de cannabis : 1 mg/jour
  • 20 000 mg de vitamine D
  • 5 000 mg de vitamine C + vitamine K
  • Extraits naturels : pépins de raisin, ashwagandha, curcuma/gingembre/poivre noir, concombre de mer
  • Jus de corossol (graviola) et thé vert

Il poursuit la chimiothérapie en parallèle sans informer ses médecins de ce protocole. En quelques mois, les scanners ne montrent plus aucune trace de tumeur. L’oncologue ne comprend pas la disparition aussi rapide du cancer.


Ce que dit la science

Des recherches précliniques confirment que ces substances possèdent des propriétés anticancéreuses prometteuses :

  • Le fenbendazole cible les microtubules des cellules tumorales et inhibe leur métabolisme [3]
  • Le mébendazole a montré une efficacité contre divers cancers, notamment du foie et du cerveau [2]
  • L’ivermectine agit sur les voies WNT/β-caténine et PI3K/AKT [5]
  • La mélatonine inhibe l’angiogenèse et favorise l’apoptose tumorale [1]

Conclusion

Ces témoignages n’ont pas de valeur scientifique probante mais révèlent une voie de recherche urgente pour les cancers résistants aux traitements classiques.

Ils rappellent l’importance de considérer les approches à base de médicaments reconditionnés comme piste complémentaire, en attente d’essais cliniques plus robustes. vidéo à voir


Références :
[1] Reiter RJ, et al. Melatonin as a mitochondria-targeted anti-cancer agent. BBA, 2017.
[2] Nygren P, et al. Mebendazole as a potential cancer therapeutic. Drug Rep, 2014.
[3] Dogra N, et al. Repurposing Fenbendazole for cancer therapy. bioRxiv, 2020.
[4] Luthra R, et al. Benzimidazole carbamates for cancer. J Cell Biochem, 2022.
[5] Juarez M, et al. Ivermectin in cancer treatment. Oncotarget, 2021.

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Dosage du fenbendazole lire ici

Fenbendazole et cancer utérin

Cancer de l’endomètre : des témoignages prometteurs sur l’ivermectine et le fenbendazole

Le Dr William Makis, spécialiste en oncologie expérimentale, a récemment publié une série de témoignages bouleversants sur la plateforme X (anciennement Twitter) en mars 2025.

Ces récits relatent des rémissions inattendues de cancers de l’endomètre (ou utérins) de stade avancé, grâce à l’utilisation combinée de deux antiparasitaires : l’ivermectine et le fenbendazole.

Selon le Dr Makis, ces cas marquent une première mondiale, notamment parce que l’usage de ces deux molécules dans ce type de cancer n’avait, jusqu’à présent, jamais été documenté dans la littérature scientifique.


Résumé clinique : 4 cas de réponse positive à un stade avancé

Le Dr Makis rapporte quatre cas de patientes âgées, originaires d’Allemagne, du Canada et des États-Unis, toutes atteintes de cancers de l’endomètre de stade IV. Ces femmes ont expérimenté des améliorations notables, parfois spectaculaires, suite à l’administration de fenbendazole seul ou en association avec l’ivermectine :

  • Cas 1 – Allemagne, femme de 88 ans : Diagnostiquée à un stade IV, cette patiente a observé une chute spectaculaire de son marqueur tumoral CA19-9, passé de 800 à 90 après prise de fenbendazole. L’ajout ultérieur d’ivermectine a permis de faire descendre ce marqueur à 80 – soit une diminution totale de 90 %.
  • Cas 2 – Canada, femme de 83 ans : Atteinte d’un cancer endométrial séreux de haut grade, cette patiente recevait 1 mg/kg/jour d’ivermectine et 888 mg/jour de fenbendazole. Après deux mois de traitement, les métastases au niveau de l’épiploon avaient significativement régressé.
  • Cas 3 – États-Unis, femme de 63 ans : Après une chirurgie en septembre 2024, elle a suivi un protocole à base de fenbendazole (888 mg/jour) et d’ivermectine (1 mg/kg/jour). En janvier 2025, soit cinq mois plus tard, elle était déclarée « en rémission complète » après des résultats PET/CT négatifs.
  • Cas 4 – Canada, femme de 74 ans : Cette patiente de stade IV a vu son marqueur tumoral CA125 chuter de 659 à 44 en trois mois, une amélioration remarquable.

Une explication biologique : l’ivermectine inhibe une voie clé du cancer

Le Dr Makis s’appuie notamment sur une étude publiée en 2014 par Melotti et al., qui met en lumière l’action de l’ivermectine sur la voie de signalisation WNT-TCF. Cette voie est activée dans plusieurs cancers, dont ceux de l’endomètre, du col de l’utérus, du poumon et de l’estomac.

L’étude conclut que :

  • L’ivermectine comme le fenbendazole inhibe l’expression des gènes cibles de la voie WNT-TCF.
  • Elle ralentit la prolifération des cellules cancéreuses et favorise leur apoptose (mort cellulaire programmée).
  • In vivo, elle diminue la croissance des tumeurs dépendantes de cette voie, sans effets secondaires notables.
  • Étant déjà utilisée en toute sécurité contre l’onchocercose chez plus de 200 millions de personnes, son repositionnement en oncologie mérite une attention urgente.

Des témoignages poignants de patients ayant défié les pronostics

Cas 5 – États-Unis, femme de 81 ans (témoignage de sa fille)
Cette patiente, diagnostiquée en septembre 2022 avec un cancer utérin métastatique (stade 4), avait des atteintes aux ganglions, à l’abdomen et aux poumons. Les traitements conventionnels (radiothérapie et chimiothérapie) étaient jugés inefficaces ou trop toxiques. Condamnée à des soins palliatifs, elle a commencé un protocole naturel inspiré du « Joe Tippens Protocol » : fenbendazole, TUDCA, serrapeptase, curcuma, mélatonine à haute dose, champignons turkey tail, graines d’abricot, eau au bicarbonate et huile essentielle d’encens.

Cinq mois plus tard, un scanner de contrôle a révélé la disparition ou la réduction massive de toutes les tumeurs (sauf une stable), et l’ascite maligne avait totalement disparu. Le médecin, surpris, s’est félicité du résultat, mais la famille a attribué cette amélioration à Dieu… et au fenbendazole.


Cas 6 – États-Unis, femme atteinte de cancer de l’endomètre (témoignage de janvier 2023)
Diagnostiquée en mai 2021 avec un cancer utérin de stade IV, cette patiente avait subi six mois de chimiothérapie intensive, puis une année de traitement d’entretien. En mars 2022, elle a entamé une cure de fenbendazole (jusqu’à 2000 mg par jour) accompagnée de divers compléments. Grâce à un travail sur son hygiène de vie et son mental, elle a obtenu une rémission complète avec « absence de maladie active » lors de son dernier bilan.


Vers une nouvelle approche intégrative du cancer ?

Ces témoignages ne remplacent évidemment pas des essais cliniques rigoureux, mais ils suscitent un intérêt croissant pour une médecine intégrative, associant traitements conventionnels et molécules issues d’autres domaines thérapeutiques.

L’ivermectine et le fenbendazole pourraient-ils représenter une nouvelle voie dans le traitement du cancer de l’endomètre ? Ces récits suggèrent que la recherche mérite d’être approfondie, d’autant plus que les traitements actuels offrent peu d’options aux patients en impasse thérapeutique.


Références scientifiques

  • Melotti A, et al. (2014). The river blindness drug Ivermectin and related macrocyclic lactones inhibit WNT-TCF pathway responses in human cancer.
  • Études de cas présentées par le Dr William Makis (2023–2025) source

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Cancer cervical et Fenbendazole

Cancer cervical, résistance par les cellules souches, repurposing thérapeutique

🧪 Contexte et objectif

Le cancer du col de l’utérus reste une menace majeure pour la santé des femmes, notamment à cause des cellules souches cancéreuses (CCSCs) associées à la rechute et la métastase. L’étude explore le potentiel anticancéreux du fenbendazole (FBZ) — un vermifuge vétérinaire réutilisé — ciblant à la fois les cellules cancéreuses classiques (CCCs) et les CSCs MDPI.


⚙️ Approche expérimentale

  • Les cellules souches cervicales (CD133⁺ CD44⁺ CCSCs) ont été isolées à partir des lignées HeLa et C‑33 A via tri immunomagnétique, puis validées pour leurs caractéristiques souches.
  • Des expériences in vitro (culture cellulaire) et in vivo (modèles animaux) ont été conduites pour tester l’efficacité du FBZ contre les CCCs et CCSCs MDPI.

✅ Résultats clés

  • Le FBZ réduit significativement la viabilité des cellules cervicales transformées et inhibe la prolifération des cellules souches cancéreuses.
  • Les modèles animaux traités avec FBZ montrent une diminution notable de la croissance tumorale et un effet possible contre les CSCs, responsables de la rechute cancer.
  • Le mécanisme d’action impliquerait l’induction d’apoptose et des effets antiprolifératifs spécifiques à ces populations cellulaires MDPI+8MDPI+8MDPI+8.

🔬 Avantages et perspective

  • Double ciblage : FBZ agit simultanément sur les CSCs et les cellules cancéreuses classiques, ce qui pourrait limiter les récidives.
  • Réutilisation d’un médicament vétérinaire : coût potentiellement faible et profil toxicologique connu.
  • Ces résultats suggèrent un nouveau paradigme de thérapeutique anticancéreuse, à explorer dans des essais cliniques MDPI.

Conclusions

« Cette recherche démontre que le fenbendazole, un antiparasitaire vétérinaire, possède une activité antitumorale ciblée contre le cancer du col de l’utérus, en inhibant efficacement à la fois les cellules cancéreuses classiques (CCCs) et les cellules souches cancéreuses (CCSCs). Des résultats in vitro et in vivo soulignent un potentiel thérapeutique innovant pour prévenir les récidives associées aux CSCs. »

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La psychologie du choix du fenbendazole contre le cancer

Comprendre la psychologie du choix du fenbendazole : entre espoir, incertitude et autonomie

Dans un contexte où les approches conventionnelles du cancer peinent parfois à répondre aux attentes des patients, certains choisissent d’explorer des options non traditionnelles, comme le fenbendazole. Ce vermifuge vétérinaire, connu pour son profil de sécurité et son accessibilité, suscite un intérêt croissant en raison de témoignages marquants, à l’image de celui de Joe Tippens.

Cependant, derrière ce choix, se dessine une réalité bien plus complexe que la simple recherche d’un remède : c’est un acte profondément psychologique, mêlant quête d’autonomie, gestion des émotions et confrontation à l’incertitude.

Pourquoi des patients se tournent-ils vers le fenbendazole ?

Le recours au fenbendazole n’est généralement pas une décision impulsive. Il s’inscrit dans un processus de réflexion motivé par plusieurs facteurs.

Les recherches en psychologie montrent que les individus sont plus enclins à adopter des traitements alternatifs lorsqu’ils estiment ne plus avoir de contrôle sur leur santé ou que les options classiques se montrent insuffisantes (Furnham & Forey, 1994). Le fenbendazole devient alors un moyen de reprendre la main, d’agir face à une maladie qui, souvent, donne le sentiment de passivité.

L’histoire largement diffusée de Joe Tippens – qui attribue sa rémission d’un cancer avancé à l’usage du fenbendazole combiné à d’autres suppléments – joue un rôle moteur dans cette dynamique.

Ce récit véhicule un espoir palpable et résonne particulièrement auprès de ceux qui cherchent des alternatives concrètes.

Ce phénomène rejoint la théorie de l’auto-efficacité formulée par Bandura (1997), selon laquelle les individus qui croient pouvoir influencer leur destinée sont plus enclins à entreprendre des démarches proactives, même hors des sentiers battus.

L’attrait du fenbendazole tient également à sa facilité d’accès : non soumis à prescription humaine stricte, il est perçu comme un levier d’indépendance dans un parcours médical parfois vécu comme contraint. Pour ceux qui ressentent une forme de défiance envers le système médical, ou simplement une envie de participer activement à leurs soins, cet aspect est loin d’être anodin.

Une expérience émotionnelle marquée par les hauts et les bas

S’engager dans une voie thérapeutique comme celle du fenbendazole entraîne une charge émotionnelle importante. Les premiers pas s’accompagnent souvent d’un regain d’espoir et de motivation, portés par l’idée d’avoir trouvé une alternative crédible.

Cette dynamique est renforcée par certaines données précliniques prometteuses : des études ont en effet mis en évidence la capacité du fenbendazole à perturber les microtubules cellulaires*, à inhiber la captation du glucose par les cellules tumorales, et à entraver la croissance des tumeurs chez l’animal (Dogra et al., 2018 ; Son et al., 2020).

Mais cette euphorie initiale peut être suivie par des moments de doute. L’absence de résultats immédiats ou la confrontation aux réticences extérieures (notamment médicales) peuvent engendrer une forme de dissonance cognitive – cette tension psychique décrite par Festinger (1957) qui survient lorsqu’une croyance optimiste entre en conflit avec la réalité perçue.

Pourtant, cette ambivalence émotionnelle ne signifie pas que la décision est erronée : elle reflète simplement la complexité d’un parcours en dehors des cadres établis.

*Les microtubules cellulaires jouent un rôle crucial dans le développement et la division des cellules, ce qui est particulièrement pertinent dans le contexte du cancer. Les traitements visant à perturber les microtubules, comme la taxane et la colchicine, sont utilisés en oncologie pour interférer avec la division cellulaire des cellules cancéreuses. Cette approche vise à bloquer la croissance tumorale en empêchant la formation et la fonction normale des microtubules, ce qui peut induire la mort cellulaire programmée (apoptose) chez les cellules cancéreuses.

Cultiver la résilience : stratégies pratiques pour un parcours éclairé

Faire le choix d’un traitement non conventionnel nécessite non seulement de l’audace, mais aussi des outils pour préserver sa stabilité psychologique. Plusieurs approches validées par la recherche peuvent aider à traverser ce chemin avec clarté et sérénité :

  • Tenir un journal de bord thérapeutique : En notant les variations physiques et émotionnelles quotidiennes, les patients peuvent objectiver leur ressenti et suivre des évolutions qui, autrement, pourraient passer inaperçues. Cette méthode, issue des thérapies cognitivo-comportementales, aide à canaliser les pensées anxieuses en se basant sur des éléments concrets (Beck, 2011).
  • S’entourer d’un réseau de soutien : L’échange avec d’autres personnes ayant fait un choix similaire permet de rompre l’isolement. Sur les réseaux sociaux ou au sein de forums spécialisés, ces communautés deviennent des espaces d’écoute, de partage d’expériences et de conseils pratiques. Le soutien social joue un rôle majeur dans la résilience psychique, comme le démontrent Cohen et Wills (1985).
  • Fixer des attentes réalistes : Se rappeler que le fenbendazole ne constitue pas une thérapie miracle, mais plutôt une option expérimentale intégrée à une stratégie globale de soins, permet de mieux gérer ses espoirs. Carver et Scheier (1998) insistent sur l’importance d’objectifs atteignables pour éviter les déceptions inutiles et maintenir une motivation stable.
  • Pratiquer la pleine conscience : Face aux incertitudes, des exercices simples de respiration et de recentrage mental peuvent aider à apaiser les tensions. Brown et Gerbarg (2005) montrent que ces techniques favorisent la régulation émotionnelle et réduisent les effets du stress.
  • S’informer de manière continue : Comprendre les mécanismes d’action du fenbendazole, connaître les études disponibles (notamment sur modèles animaux) et rester attentif aux avancées scientifiques renforce le sentiment de contrôle. Cette démarche contribue à contrer le scepticisme ambiant par des arguments fondés, sans pour autant ignorer les limites actuelles de la recherche.

Réagir face au scepticisme : préserver son équilibre sans confrontation

Utiliser le fenbendazole peut parfois exposer à des critiques, qu’elles viennent de professionnels de santé ou de l’entourage. Ces doutes, souvent nourris par une légitime prudence scientifique, peuvent être ressentis comme un jugement. Dans ces moments, il est essentiel d’adopter une posture à la fois ferme et respectueuse.

Formuler clairement sa démarche – par exemple : « Je suis conscient(e) des limites actuelles, mais j’explore cette option en complément d’un suivi médical » – permet de désamorcer les tensions tout en affirmant sa position. Beaucoup de patients choisissent d’intégrer le fenbendazole à un protocole global, en conservant un lien avec leur équipe médicale. Cette approche hybride, à la fois informée et encadrée, tend à réduire les risques tout en maximisant les bénéfices potentiels.

Le fenbendazole : un choix à la croisée des chemins

À ce jour, le fenbendazole ne bénéficie pas d’une reconnaissance officielle en oncologie humaine. Pourtant, plusieurs éléments suscitent l’intérêt. Son historique d’usage vétérinaire rassure quant à sa toxicité (Dogra et al., 2018), son coût modique le rend accessible au plus grand nombre, et les premiers résultats précliniques suggèrent un potentiel qu’il serait dommage d’ignorer.

Certes, les preuves cliniques chez l’humain font encore défaut. Mais de nombreuses innovations thérapeutiques ont émergé d’expérimentations individuelles courageuses.

Ce choix – bien que non validé par les institutions médicales – répond souvent à un besoin profond d’agir, de ne pas rester passif face à une maladie menaçante. Il reflète aussi la volonté de redéfinir la place du patient, non plus simple bénéficiaire des soins, mais acteur éclairé de son parcours.


Conclusion : une décision fondée sur l’engagement et la clarté

Choisir le fenbendazole, c’est bien plus que tenter un traitement alternatif. C’est affirmer son droit à explorer, à espérer, à se positionner face à la maladie avec lucidité et courage. Ce choix demande de la résilience, une bonne gestion des émotions et une approche rationnelle de l’incertitude. Avec des outils adaptés et un esprit critique, les patients peuvent transformer cette démarche en une opportunité de reprise de pouvoir sur leur santé.

S’il ne s’agit pas de promouvoir le fenbendazole comme une solution universelle, il est néanmoins important de respecter et de comprendre la démarche de ceux qui l’envisagent. Dans cette optique, les témoignages, les études de cas et les données précliniques constituent des ressources précieuses que nous vous invitons à explorer dans notre section dédiée voir menu.

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Références

  1. Bandura, A. (1997). Auto-efficacité : l’exercice du contrôle. WH Freeman and Company.
    • (Sur l’auto-efficacité et les choix de santé proactifs.)
  2. Beck, JS (2011). Thérapie cognitivo-comportementale : les bases et au-delà. Guilford Press.
    • (Documenter les progrès comme outil cognitif.)
  3. Brown, RP, et Gerbarg, PL (2005). « La respiration yogique Sudarshan Kriya dans le traitement du stress, de l’anxiété et de la dépression. » Journal of Alternative and Complementary Medicine, 11(1), 189-201.
    • (Pleine conscience et réduction du stress.)
  4. Carver, CS, et Scheier, MF (1998). Sur l’autorégulation du comportement. Cambridge University Press.
    • (Attentes et motivation réalistes.)
  5. Cohen, S., et Wills, TA (1985). « Stress, soutien social et hypothèse tampon. » Psychological Bulletin, 98(2), 310-357.
    • (Le rôle du soutien social dans la résilience.)
  6. Dogra, N., Kumar, S. et Kumar, J. (2018). « Le fenbendazole agit comme un agent anticancéreux potentiel en ciblant les microtubules. » Journal of Cancer Research and Therapeutics, 14(3), 456-461.
    • (Mécanismes du fenbendazole dans les cellules cancéreuses.)
  7. Festinger, L. (1957). Une théorie de la dissonance cognitive. Presses universitaires de Stanford.
    • (Dissonance cognitive dans la prise de décision.)
  8. Furnham, A. et Forey, G. (1994). « Attitudes, comportements et croyances des patients en médecine conventionnelle et en médecine complémentaire (alternative) », Journal of Clinical Psychology, 50(3), 458-469.
    • (Motivations des traitements alternatifs.)
  9. Son, DS, Lee, ES, et Adunyah, SE (2020). « Les effets antitumoraux du fenbendazole dans les modèles précliniques ». Anticancer Research, 40(8), 4321-4328.
    • (Recherches émergentes sur le fenbendazole.)
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