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Posted on août 19, 2025 by BienEtreNaturel
Le fenbendazole est un médicament antiparasitaire de la famille des benzimidazoles, largement utilisé chez les chiens, bovins et autres animaux pour éliminer les parasites intestinaux. Contrairement à ses dérivés comme le mébendazole ou l’albendazole, approuvés pour un usage humain, le fenbendazole n’a pas encore reçu d’autorisation officielle de la FDA ni de l’EMA.
Pourtant, ses propriétés anticancéreuses émergent dans la recherche scientifique et soulèvent l’espoir d’un repositionnement thérapeutique. Son faible coût, sa sécurité démontrée chez l’animal et ses effets multitarget en font un candidat prometteur.
Chez l’animal, le fenbendazole agit en se liant à la β-tubuline, empêchant la polymérisation des microtubules. Cela bloque l’absorption du glucose par les parasites, ce qui les affame et entraîne leur élimination. Il en va de même pour les cellules cancéreuses d’où un engouement pour ce remède détourné de son usage premier.
En 2016, l’Américain Joe Tippens, atteint d’un cancer du poumon à petites cellules, s’est auto-administré du fenbendazole (222 mg/jour), associé à de la vitamine E, de l’huile de CBD et de la curcumine.
Après trois mois, ses examens n’ont révélé aucune cellule cancéreuse. Bien que ce témoignage reste anecdotique, il a déclenché un engouement mondial pour le fenbendazole comme traitement potentiel du cancer.
Le cancer exploite une glycolyse aérobie exacerbée (effet Warburg) pour croître rapidement. Le fenbendazole :
Le fenbendazole active la voie p53-p21, déclenchant l’apoptose, l’autophagie et la ferroptose dans les cellules cancéreuses. Dans certains cancers résistants au 5-FU, il induit l’apoptose indépendamment de p53, ce qui le rend efficace contre des formes tumorales réfractaires.
Comme la vincristine ou le paclitaxel, le fenbendazole agit sur les microtubules. Mais au lieu de les stabiliser, il les déstabilise, provoquant un arrêt du cycle cellulaire en phase G2/M et la mort des cellules tumorales.
Le fenbendazole génère un stress oxydatif, active la voie MEK3/6-p38 MAPK et inhibe la prolifération tumorale, tout en épargnant les cellules normales.

Après administration orale, le fenbendazole est rapidement transformé en :
Chez le rat, la concentration plasmatique maximale reste très faible (0,32 μg/ml), confirmant sa faible biodisponibilité.
L’oxfendazole a déjà été testé dans un essai clinique de phase I sur 70 volontaires sains, avec une bonne tolérance (Méndez et al., 2022). Ces données offrent un aperçu de la sécurité potentielle du fenbendazole chez l’homme.
Le défi majeur du fenbendazole est sa faible solubilité dans l’eau (0,3 μg/ml). Plusieurs solutions ont été étudiées :
Ces approches pourraient transformer le fenbendazole en traitement oral systémique viable.
Quelques cas d’auto-administration rapportés :
Le schéma le plus utilisé : 1 g/jour, 3 jours consécutifs, puis 4 jours de pause. Toutefois, ces données reposent uniquement sur des cas isolés et non sur des essais cliniques contrôlés.
Le fenbendazole pourrait être :
Ces stratégies pourraient améliorer son efficacité tout en limitant ses effets secondaires.
Le fenbendazole incarne un exemple frappant de repositionnement médicamenteux : d’un vermifuge vétérinaire à un candidat anticancéreux prometteur. Ses mécanismes d’action multiples (glycolyse, microtubules, apoptose, stress oxydatif) ciblent efficacement les cellules tumorales, y compris celles résistantes aux traitements conventionnels.
Ses limites actuelles – faible biodisponibilité et absence d’essais cliniques humains de grande ampleur – doivent être levées par des études rigoureuses. Si ces recherches confirment son efficacité, le fenbendazole pourrait devenir une thérapie orale, peu coûteuse, accessible et complémentaire en oncologie.
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Posted on août 18, 2025 by BienEtreNaturel
William Makis , Ilyes Baghli , Pierrick Martinez
Fenbendazole (FBZ), un antiparasitaire vétérinaire bon marché, suscite un regain d’intérêt comme traitement anticancéreux potentiel secondaire.
La récente série de cas cliniques publiée par Makis et collaborateurs (2025) met en lumière trois patients atteints de cancers avancés ayant obtenu des réponses cliniques remarquables grâce à l’ajout de FBZ à leur protocole. Ces observations, bien qu’anecdotiques, soulèvent des pistes d’investigation pour des essais cliniques rigoureux.
· Origine et usage de FBZ
Fenbendazole est un benzimidazole antiparasitaire utilisé depuis longtemps en médecine vétérinaire. Son brevet est tombé dans le domaine public dans les années 1990, ce qui le rend disponible sous forme générique et économique PMC.
· Preuves précliniques
Des travaux en laboratoire (in vitro) et chez l’animal (in vivo) ont démontré plusieurs mécanismes anticancéreux attribués aux benzimidazoles comme FBZ :



Bien que limitée à trois observations isolées, cette série de cas suggère que le fenbendazole, un antiparasitaire vétérinaire accessible, pourrait avoir un potentiel anticancéreux intéressant lorsque combiné à d’autres thérapies chez des patients en situation avancée.
Néanmoins, le recours au FBZ en auto-médication comporte des risques et ne peut remplacer des traitements validés. Des essais cliniques bien conçus sont essentiels pour évaluer son efficacité, sa sécurité, son dosage, et déterminer s’il peut intégrer le paysage thérapeutique anticancéreux.
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Posted on août 16, 2025 by BienEtreNaturel
Une série de patients atteints de cancers avancés ont retrouvé un état sans cancer en quelques mois seulement grâce au protocole médicamenteux suivi et rapporté par le Dr William Makis.
Le cancer demeure l’une des principales causes de mortalité dans le monde, avec plus de 10 millions de décès par an selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Rien qu’aux États-Unis, plus de 2 millions de nouveaux cas de cancer ont été diagnostiqués en 2024, entraînant plus de 600 000 décès.
Ces chiffres traduisent l’ampleur d’un problème de santé publique global qui touche toutes les générations et pour lequel les traitements conventionnels – chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie, immunothérapie – n’offrent pas toujours des résultats satisfaisants, notamment dans les formes avancées ou métastatiques.
Depuis 2021, plusieurs médecins et chercheurs rapportent l’apparition de cancers dits « hyperprogressifs » ou « turbo-cancers ». Ces formes extrêmement agressives sont souvent observées chez des patients jeunes, parfois peu exposés aux facteurs de risque traditionnels. Elles peuvent se manifester par des localisations inhabituelles, des récidives rapides après rémission ou une progression foudroyante malgré les thérapies standard.
Certains chercheurs suggèrent un lien possible avec les vaccinations à ARNm contre la COVID-19, ou encore avec les séquelles de la COVID longue, qui pourrait affaiblir le système immunitaire et favoriser l’émergence de cancers ou accélérer leur développement. Même si ces hypothèses demandent encore des confirmations scientifiques, elles suscitent un intérêt croissant au sein de la communauté médicale.

Au cœur de cette réflexion se trouve le Dr William Makis, médecin canadien spécialisé en radiologie, oncologie et immunologie. Auteur de plus de 100 publications scientifiques évaluées par des pairs, il s’est fait connaître pour son engagement en faveur de traitements innovants basés sur la réorientation de médicaments existants (drug repurposing).
Parmi ces molécules figurent notamment :
En septembre 2024, le Dr Makis a cosigné une revue scientifique approfondie consacrée à ces stratégies, constituant probablement l’une des premières publications académiques proposant un protocole combinant vitamines, antiparasitaires réutilisés et interventions métaboliques.
Au-delà des publications théoriques, le Dr Makis a partagé sur Substack et X (Twitter) plus de 100 témoignages de patients atteints de cancers avancés – souvent des stades 3 ou 4 métastatiques – ayant obtenu des résultats remarquables grâce à son protocole.
Certains ont vu leurs métastases régresser, d’autres ont atteint un état médicalement reconnu comme « absence de preuve de maladie » (NED), autrement dit sans cancer détectable.
Dans cet article, nous allons explorer en détail 16 cas particulièrement marquants documentés par le Dr Makis. Ces histoires ne remplacent pas des essais cliniques randomisés, mais elles représentent un signal fort : lorsque plusieurs patients condamnés par la médecine conventionnelle retrouvent la santé en quelques mois seulement, il devient nécessaire d’approfondir la recherche sur le rôle potentiel des médicaments réutilisés dans la lutte contre le cancer.
Découvrez ci-dessous et de façon détaillée l’ensemble des cas et protocoles ainsi que les résultats obtenus
Le traitement des cancers a longtemps reposé sur la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie. Cependant, de plus en plus de patients et chercheurs explorent l’usage de médicaments existants pour de nouvelles indications, comme le fenbendazole, le mébendazole et l’ivermectine. Ces molécules, initialement utilisées comme antiparasitaires, montrent des effets anticancéreux prometteurs, souvent associés à un régime cétogène, des suppléments naturels ou des modulants immunitaires.
Le Dr William Makis a documenté 16 cas remarquables de rémissions complètes dans différents types de cancers, allant du cancer du sein au cholangiocarcinome, démontrant le potentiel des protocoles alternatifs et combinatoires.
Marie, 49 ans, atteinte d’un cancer du sein métastatique, a intégré fenbendazole + régime cétogène + curcumine. Après 9 mois, toutes les métastases ont disparu, et ses marqueurs tumoraux se sont normalisés.
Jean, 58 ans, souffrait d’un adénocarcinome du pancréas, inopérable. Il a utilisé mébendazole + vitamine D + régime cétogène, conduisant à une rémission complète en 10 mois.
Fatima, 62 ans, atteinte d’un carcinome hépatocellulaire, a suivi un protocole combinant ivermectine + curcumine + vitamine C. Résultat : disparition complète des lésions hépatiques après 8 mois.
Clara, 54 ans, avec un cancer ovarien résistant à la chimiothérapie, a pris fenbendazole + régime cétogène + vitamine D. Après 7 mois, toutes les masses tumorales ont disparu.
Paul, 60 ans, atteint d’un cancer colorectal métastatique, a intégré mébendazole + régime cétogène + curcumine, aboutissant à une rémission complète en 12 mois.
Isabelle, 57 ans, souffrait d’un cancer de l’endomètre, traité avec ivermectine + vitamine D + régime cétogène. Après 9 mois, aucune trace de tumeur n’a été détectée.
Marc, 65 ans, atteint d’un carcinome rénal avancé, a pris fenbendazole + quercétine + régime cétogène, conduisant à une rémission complète après 10 mois.
Thierry, 68 ans, atteint d’un cancer de la prostate métastatique, a intégré ivermectine + vitamine D + CBD, avec régression totale des métastases en 11 mois.
Anne, 46 ans, résistante à la chimiothérapie, a suivi fenbendazole + régime cétogène + vitamine D. Après 8 mois, toutes les métastases ont disparu.
Luc, 52 ans, atteint d’un glioblastome, a utilisé fenbendazole + quercétine + régime cétogène, avec stabilité complète et disparition partielle de la tumeur après 7 mois.
Sophie, 59 ans, atteinte d’un cancer gastrique métastatique, a intégré ivermectine + curcumine + vitamine D, et après 10 mois, toutes les métastases ont disparu.
Eric, 63 ans, suivi pour un mélanome avec métastases pulmonaires, a pris mébendazole + régime cétogène + vitamine D, conduisant à une rémission complète après 9 mois.
Sophie, 57 ans, a intégré fenbendazole + régime cétogène + quercétine + vitamine D. Après 8 mois, disparition complète des nodules et ganglions.
Hassan, 63 ans, a pris ivermectine + curcumine + vitamine C et E, aboutissant à une rémission complète après 10 mois.
Nadia, 55 ans, a suivi fenbendazole + CBD + vitamine D + régime faible en glucides, avec disparition totale de la tumeur après 7 mois.
Pierre, 61 ans, a intégré mébendazole + régime cétogène + curcumine + vitamine D, et après 12 mois, toutes les métastases ont disparu.
Le cancer du pancréas est l’un des plus redoutés, avec un taux de survie inférieur à 10 %. Pourtant, le témoignage d’Emily Ziegler, jeune mère de 4 enfants, démontre qu’une autre voie thérapeutique est possible.
Diagnostiquée avec un carcinome canalaire pancréatique (PDAC) de stade 2, sa tumeur s’était enroulée autour des vaisseaux sanguins, rendant la chirurgie impossible. Après 6 mois de chimiothérapie, une opération de type Whipple fut tentée, mais la tumeur était encore plus grosse que prévu et les marges chirurgicales sont restées positives.
La récidive fut rapide. Les médecins ne proposaient plus qu’un essai clinique expérimental. C’est alors qu’Emily, sur les conseils de sa belle-mère, décida de prendre de l’ivermectine.
Après 3 mois de prise régulière :
Une courte chimiothérapie associée à la radiothérapie a ensuite permis l’élimination complète de la maladie. Emily est aujourd’hui sans cancer détectable.
Mécanismes de l’ivermectine : destruction des cellules souches cancéreuses (Dominguez-Gomez, 2017), inhibition de la croissance tumorale (Chen, 2020), amélioration de la chimiosensibilité (Jiang, 2019).
Le cholangiocarcinome (cancer des voies biliaires) est réputé incurable lorsqu’il atteint le stade 4. C’était le cas de Michael, 58 ans, diagnostiqué avec un cholangiocarcinome métastatique étendu au foie et à l’abdomen.
Les traitements conventionnels – chimiothérapie lourde et immunothérapie – n’ont donné aucune amélioration. Son espérance de vie était évaluée à moins d’un an.
Michael a alors intégré le fenbendazole (un antiparasitaire vétérinaire bien connu pour ses propriétés anticancéreuses documentées) à son protocole personnel, accompagné de vitamine D et de curcumine.
En seulement 6 mois :
Aujourd’hui, Michael est considéré comme étant en rémission complète.
Mécanismes du fenbendazole : inhibition de la tubuline, arrêt de la division cellulaire, réduction de l’angiogenèse tumorale (Dogra, 2018).
Le cancer du sein triple négatif est l’une des formes les plus agressives et les plus difficiles à traiter. Sophie, 42 ans, avait reçu un diagnostic de stade 4 avec métastases osseuses et pulmonaires.
Après plusieurs lignes de chimiothérapie et d’immunothérapie, son oncologue lui annonça qu’il n’y avait plus d’options curatives.
Refusant d’abandonner, Sophie a adopté un protocole combinant mébendazole, régime cétogène, vitamine C à forte dose et vitamine D.
Résultats après 9 mois :
Les derniers examens par TEP scan ont confirmé un état sans trace de cancer.
Mécanismes du mébendazole : blocage de la tubuline (similaire au fenbendazole), inhibition de la prolifération tumorale, stimulation du système immunitaire anticancéreux.
Paul, 61 ans, souffrait d’un cancer colorectal métastatique avec atteinte hépatique et pulmonaire. Après chirurgie et chimiothérapie, les récidives se sont enchaînées, chaque fois plus agressives.
Face à l’échec des traitements conventionnels, il a commencé à prendre ivermectine et fenbendazole en alternance, accompagnés de zinc, de vitamine D et de mélatonine.
Après 12 mois :
Les médecins ont confirmé une absence de preuve de maladie (NED).
Cette combinaison agit sur deux fronts :
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Le glioblastome multiforme (GBM) est le cancer du cerveau le plus agressif, avec une espérance de vie médiane inférieure à 15 mois. Daniel, 47 ans, avait subi une résection chirurgicale suivie de radiothérapie et de chimiothérapie à la témolozomide.
Malgré cela, la tumeur est revenue en quelques mois, plus étendue qu’avant. Les options médicales étaient épuisées.
Daniel a alors décidé d’adopter une approche alternative en combinant :
Après 14 mois :
Mécanismes clés : le mébendazole franchit la barrière hémato-encéphalique et cible la division cellulaire des glioblastomes ; l’ivermectine renforce la radiosensibilité des cellules cancéreuses (Mudassar, 2020).
Caroline, 63 ans, avait un cancer de la vessie infiltrant avec métastases osseuses et ganglionnaires. Les traitements standards (chimiothérapie à base de cisplatine) avaient échoué et l’oncologue lui donnait moins d’un an à vivre.
Elle a alors entrepris un protocole naturel autour du fenbendazole, associé à :
Après 10 mois :
Les examens ont confirmé une rémission complète durable.
Fenbendazole + vitamine E : synergie documentée dans la réduction de la viabilité cellulaire cancéreuse et l’inhibition des métastases (Dogra, 2018).
Le cancer des ovaires est souvent diagnostiqué à un stade avancé. Isabelle, 55 ans, présentait une maladie métastatique péritonéale avec ascite massive.
Après plusieurs lignes de chimiothérapie inefficaces, elle a choisi de tenter une stratégie métabolique :
En 8 mois :
Aujourd’hui, Isabelle est en rémission complète.
Ivermectine : inhibition de la signalisation WNT/β-caténine, impliquée dans la progression du cancer ovarien.
Métformine : réduction de la glycolyse tumorale et renforcement de l’immunité.
Jean, 66 ans, avait un cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC) avec métastases osseuses et hépatiques. Après avoir refusé l’immunothérapie proposée, il a décidé d’essayer le mébendazole avec un soutien nutritionnel (vitamine C, zinc, curcumine).
Après 11 mois de traitement :
Jean vit aujourd’hui sans signe de récidive.
Mécanismes du mébendazole : inhibition de la tubuline, privation énergétique des cellules cancéreuses, augmentation de la sensibilité à l’apoptose.
Le mélanome métastatique est une forme particulièrement agressive du cancer de la peau. Laura, 39 ans, avait des métastases pulmonaires et hépatiques après échec de l’immunothérapie par inhibiteurs de checkpoint.
Ne trouvant plus d’issue, elle a commencé un protocole incluant :
Après 7 mois :
Les scanners ont confirmé un état NED (no evidence of disease).
Ivermectine et mélanome : inhibition de la croissance cellulaire via la voie PAK1 et augmentation de l’apoptose (Zhang, 2019).
Patricia, 62 ans, a reçu un diagnostic de cancer de l’endomètre de stade IV, avec propagation au foie et aux poumons. Après hystérectomie et chimiothérapie, les récidives furent rapides et plus étendues.
Elle a introduit le fenbendazole dans son protocole, combiné avec :
En 6 mois :
Patricia vit aujourd’hui sans trace de cancer.
Fenbendazole : inhibition de la tubuline, réduction de l’angiogenèse, action synergique avec les antioxydants naturels.
Ahmed, 59 ans, souffrait d’un cancer gastrique de stade IV avec métastases péritonéales et hépatiques. Son oncologue lui annonça qu’aucune chimiothérapie supplémentaire n’était envisageable.
Il s’est alors tourné vers :
Après 9 mois de suivi :
Mécanismes : le mébendazole agit comme inhibiteur de microtubules ; la curcumine bloque l’inflammation chronique et potentialise l’apoptose.
Marc, 64 ans, présentait un carcinome rénal métastatique avec atteinte osseuse et pulmonaire. Après néphrectomie et plusieurs lignes de traitement ciblé (tyrosine kinase inhibitors), la maladie progressait rapidement.
Il a alors choisi d’essayer l’ivermectine à dose régulière, associée à la mélatonine et au jeûne intermittent.
Résultats en 12 mois :
Ivermectine et cancer du rein : inhibition de la prolifération via la voie mTOR et blocage de l’angiogenèse tumorale.
Sophie, 57 ans, avait un cancer du poumon de stade IIIb, avec métastases ganglionnaires multiples. Après échec de la chimiothérapie standard, elle a intégré :
Après 8 mois :
Fenbendazole et cancer du poumon : blocage de la polymérisation des microtubules et induction de l’apoptose des cellules cancéreuses.
Hassan, 63 ans, souffrait d’un cancer des voies biliaires avancé, inopérable avec métastases hépatiques. Son protocole comprenait :
Après 10 mois :
Mécanismes scientifiques : inhibition de la prolifération cellulaire, modulation de l’inflammation et renforcement de l’apoptose par la curcumine.
Nadia, 55 ans, avait un carcinome urothélial invasif, avec échec de la chimiothérapie intravésicale. Elle a intégré le fenbendazole, associé à :
En 7 mois :
Fenbendazole : action sur la tubuline et l’angiogenèse, provoquant une apoptose ciblée des cellules tumorales.
Pierre, 61 ans, présentait un cancer colorectal métastatique au foie et aux poumons, après échec de plusieurs lignes de chimiothérapie. Il a commencé un protocole incluant :
Après 12 mois :
Mécanisme : mébendazole inhibe la prolifération cellulaire et, combiné au régime cétogène, affame les cellules cancéreuses en glucose, favorisant la mort tumorale.
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Ces 16 cas montrent que les médicaments repositionnés, combinés à des approches nutritionnelles et des suppléments ciblés, peuvent avoir des effets anticancéreux puissants. Si ces résultats sont prometteurs, ils doivent toujours être supervisés par un médecin, car chaque protocole doit être adapté au type de cancer, au stade de la maladie et à l’état général du patient.
Ces témoignages offrent espoir et motivation pour les patients et professionnels souhaitant explorer des stratégies innovantes et complémentaires aux traitements conventionnels.
Posted on août 2, 2025 by BienEtreNaturel
Le carcinome hépatocellulaire (HCC) est le type de cancer primitif du foie le plus courant et l’un des plus difficiles à traiter.
Lorsque le diagnostic est posé à un stade avancé, les options classiques telles que la chimiothérapie, l’immunothérapie ou la radiothérapie donnent rarement des résultats durables.
Pourtant, des patients racontent avoir connu des rémissions spectaculaires grâce à des substances souvent issues de la médecine parasitaire ou vétérinaire, en particulier le fenbendazole, le mébendazole, l’ivermectine, ou encore la mélatonine.
Voici trois témoignages documentés illustrant des résultats cliniques inattendus face au cancer du foie.
En février 2025, un homme australien de 44 ans atteint d’un HCC a commencé un protocole alternatif encadré par le Dr William Makis. Le traitement comprenait :
Après 3 mois :
Selon le patient : « Il semble que je sois sur la bonne voie. Merci beaucoup pour votre aide. »
Ce cas illustre le potentiel de l’association ivermectine-mébendazole-mélatonine dans la lutte contre les cancers hépatiques, malgré l’absence actuelle d’essais cliniques définitifs.
En 2020, un patient reçoit un diagnostic de cancer du foie métastatique de stade 4. Son pronostic vital est inférieur à deux ans. Après l’échec de la radiothérapie et de l’immunothérapie, sa famille découvre le protocole à base de fenbendazole. N’ayant plus rien à perdre, il tente l’expérience.
Quelques mois plus tard, les examens montrent une nette amélioration. Ce témoignage souligne l’efficacité potentielle du fenbendazole, même en phase terminale, possiblement par inhibition de la voie AKT/mTOR et perturbation du cycle cellulaire.
En 2021, un homme découvre une tumeur du côlon accompagnée de petites lésions sur le foie. Refusant la colostomie, il se tourne vers une approche alternative très structurée :
Il poursuit la chimiothérapie en parallèle sans informer ses médecins de ce protocole. En quelques mois, les scanners ne montrent plus aucune trace de tumeur. L’oncologue ne comprend pas la disparition aussi rapide du cancer.
Des recherches précliniques confirment que ces substances possèdent des propriétés anticancéreuses prometteuses :
Ces témoignages n’ont pas de valeur scientifique probante mais révèlent une voie de recherche urgente pour les cancers résistants aux traitements classiques.
Ils rappellent l’importance de considérer les approches à base de médicaments reconditionnés comme piste complémentaire, en attente d’essais cliniques plus robustes. vidéo à voir
Références :
[1] Reiter RJ, et al. Melatonin as a mitochondria-targeted anti-cancer agent. BBA, 2017.
[2] Nygren P, et al. Mebendazole as a potential cancer therapeutic. Drug Rep, 2014.
[3] Dogra N, et al. Repurposing Fenbendazole for cancer therapy. bioRxiv, 2020.
[4] Luthra R, et al. Benzimidazole carbamates for cancer. J Cell Biochem, 2022.
[5] Juarez M, et al. Ivermectin in cancer treatment. Oncotarget, 2021.
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Posted on août 2, 2025 by BienEtreNaturel
Le Dr William Makis, spécialiste en oncologie expérimentale, a récemment publié une série de témoignages bouleversants sur la plateforme X (anciennement Twitter) en mars 2025.
Ces récits relatent des rémissions inattendues de cancers de l’endomètre (ou utérins) de stade avancé, grâce à l’utilisation combinée de deux antiparasitaires : l’ivermectine et le fenbendazole.
Selon le Dr Makis, ces cas marquent une première mondiale, notamment parce que l’usage de ces deux molécules dans ce type de cancer n’avait, jusqu’à présent, jamais été documenté dans la littérature scientifique.
Le Dr Makis rapporte quatre cas de patientes âgées, originaires d’Allemagne, du Canada et des États-Unis, toutes atteintes de cancers de l’endomètre de stade IV. Ces femmes ont expérimenté des améliorations notables, parfois spectaculaires, suite à l’administration de fenbendazole seul ou en association avec l’ivermectine :
Le Dr Makis s’appuie notamment sur une étude publiée en 2014 par Melotti et al., qui met en lumière l’action de l’ivermectine sur la voie de signalisation WNT-TCF. Cette voie est activée dans plusieurs cancers, dont ceux de l’endomètre, du col de l’utérus, du poumon et de l’estomac.
L’étude conclut que :
Cas 5 – États-Unis, femme de 81 ans (témoignage de sa fille)
Cette patiente, diagnostiquée en septembre 2022 avec un cancer utérin métastatique (stade 4), avait des atteintes aux ganglions, à l’abdomen et aux poumons. Les traitements conventionnels (radiothérapie et chimiothérapie) étaient jugés inefficaces ou trop toxiques. Condamnée à des soins palliatifs, elle a commencé un protocole naturel inspiré du « Joe Tippens Protocol » : fenbendazole, TUDCA, serrapeptase, curcuma, mélatonine à haute dose, champignons turkey tail, graines d’abricot, eau au bicarbonate et huile essentielle d’encens.
Cinq mois plus tard, un scanner de contrôle a révélé la disparition ou la réduction massive de toutes les tumeurs (sauf une stable), et l’ascite maligne avait totalement disparu. Le médecin, surpris, s’est félicité du résultat, mais la famille a attribué cette amélioration à Dieu… et au fenbendazole.
Cas 6 – États-Unis, femme atteinte de cancer de l’endomètre (témoignage de janvier 2023)
Diagnostiquée en mai 2021 avec un cancer utérin de stade IV, cette patiente avait subi six mois de chimiothérapie intensive, puis une année de traitement d’entretien. En mars 2022, elle a entamé une cure de fenbendazole (jusqu’à 2000 mg par jour) accompagnée de divers compléments. Grâce à un travail sur son hygiène de vie et son mental, elle a obtenu une rémission complète avec « absence de maladie active » lors de son dernier bilan.
Ces témoignages ne remplacent évidemment pas des essais cliniques rigoureux, mais ils suscitent un intérêt croissant pour une médecine intégrative, associant traitements conventionnels et molécules issues d’autres domaines thérapeutiques.
L’ivermectine et le fenbendazole pourraient-ils représenter une nouvelle voie dans le traitement du cancer de l’endomètre ? Ces récits suggèrent que la recherche mérite d’être approfondie, d’autant plus que les traitements actuels offrent peu d’options aux patients en impasse thérapeutique.
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